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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 20:19

Se retirer sur une île avant les grandes évasions estivales est un plaisir inégalé par Paris Plage .

 

Aucun panneau publicitaire n'enlaidit le paysage.

 

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 Ile de Re

 

 Pont

 

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Vauban

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 19:59
Pour la fête des mères, je me suis offerte le rire des enfants :
 
 

C'est aussi un message aux parents qui pensent à tort que sans le dernier jeu vidéo leurs enfants seraient malheureux !

Les animateurs-créateurs reviendront avec d'autres jouets tout aussi merveilleux du 10 au 15 août prochain pour une inoubliable kermesse au Square Sainte-Hélène, dans le 18e  arrondissement de Paris.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 17:47
À la question « à quoi servent les livres », Google fournit 2 220 000 réponses.
L’école publique n’a visiblement pas su devancer cette interrogation, elle n’a que rarement transmis le goût de la lecture. Les transports en commun ont converti probablement plus de personnes  à la joie de lire que tous les enseignants de français réunis.
Or l’avenir du livre dans les wagons et dans les rames semble menacé : les voyageurs aiment de moins en moins feuilleter des pages, ils préfèrent aujourd’hui s’isoler les uns des autres par des écrans variés -  tactiles ou prévus de claviers – souvent,  ils s’échappent du monde réel au moyen de lecteurs MP3… Les individus moins high tech se concentrent sur des mots fléchés ou lisent des magazines, des journaux, des prospectus.
Il est peut-être encore temps de sauver de vieilles maisons, telles Gallimard qui fête ses 100 ans, en lançant une intense campagne publicitaire. Aussi, le 25 mai 2011, le ministre de la Culture coupa-t-il le cordon bleu-blanc-rouge avant de faire partir le train « Littératour » vers différentes destinations.
De beaux wagons étaient alignés pour le prestige et pour la presse en Gare du Nord, voie 10 : Orient Express, Pullman – ils restèrent à quai ; c’est un train d’aspect plus modeste qui  s’ébranla en direction de Lyon-Perrache, Valence ville, Marseille Saint-Charles, Toulouse Matabiau et sept autres gares sous la bannière : « à vous de lire ».
Ce train transporte quelques spécimens emblématiques de l’histoire des écrits, ainsi que du Balzac et surtout des ouvrages dédiés à la correspondance. N’est-ce pas une belle idée de marketing, faire rimer train et correspondance ? J. Cela valait bien le déplacement d’un ministre.


Dommage qu’au même moment, le site du ministère soit en retard d’un train sur son panneau d’affichage « Les livres, les bibliothèques et le patrimoine écrit »…

Livres et patrimoine écrit

En Argentine, c’est une mise en scène bien différente. Buenos Aires a été nommée « capitale mondiale du livre 2011 », elle a fait ériger une pyramide composée de 30  000 livres qui seront offerts aux amateurs.  La compétition entre Paris et la capitale argentine est ouverte : qui gagnera le plus de lecteurs, qui réalisera les meilleures ventes ?
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 12:44

La chasse aux bonbons  de Laurence Jenkell a commencé dans le 8e arrondissement de Paris. Jusqu’au 30 juin 2011, le promeneur pourra les découvrir sur un parcours tracé entre la rue de Lisbonne et l’Arc de Triomphe, c’est une manière ludique de redécouvrir le quartier cher à François Lebel.

Suivant le plan publié sur Internet, je  n’ai pu photographier toutes les sculptures en forme de bonbon, car ce samedi la mairie et la banque Neuflize OBC étaient fermées.

http://www.tout-paris.org/wp-content/uploads/2011/05/plan-parcours-bonbons-géants.pdf

 Bonbons

Des ouvriers sympathiques m’ont ouvert les grilles du 32 rue de Monceau pour que je puisse voir l’œuvre de près.

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Rue de Courcelles, ce fut le plus agréable accueil : en tout début d’après-midi,  la terrasse de l’Hôtel Hilton n’était fréquentée que par des pigeons qui laissèrent  m’installer tout à mon aise dans un confortable canapé. La charmante barmaid Cécile m’offrit une boisson gazeuse, me remerciant ainsi de  l’intérêt que je manifestais pour l’endroit et l’œuvre d’art. Je venais de découvrir une oasis qui invite au farniente, où je retournerai avec plaisir.

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À hauteur de la CCI de Paris, je fis la connaissance d’un peintre allemand. Dyrck Bondzin était en train d’ajouter un croquis du paysage dans son carnet de voyages.

http://www.artgallery.boris-lux.de/ca_bo/d_boar.php

 L’avant-dernier bonbon se trouvait derrière la vitrine de la Compagnie de la Chine et des Indes.

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Pour le voir sans les reflets de la vitre, je sonnais  à la porte et demandais au propriétaire la permission de prendre une photo depuis l’intérieur – ce qu’il accepta avec grâce.

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Non seulement, j’ai pu ainsi mieux regarder le bonbon, mais aussi la magnifique exposition d’objets en céramique. En me souhaitant au revoir,  le maître des lieux m’offrit le catalogue du parcours Jenkell, ainsi qu’une invitation pour son prochain vernissage.

http://www.compagnie-chine-indes.fr/

Il ne restait plus qu’un seul bonbon à trouver : l’Ambassade du Qatar exhibait le plus grand, aux couleurs du drapeau de l’État.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 18:33
Rencontres et improvisations dans le 18e  arrondissement de Paris, à l’heure du café, le 4 mai 2011.
Les artistes du monde entier se croisent au Point-Bar.
Venus de Pologne, d’Argentine, de tous les pays proches et lointains, des grandes villes comme New-York ou Madrid, Berlin et Rio, ils passent de bons moments, parlent du passé et se projettent dans l’avenir.
Aujourd’hui, j’ai surpris un homme extraordinaire accompagné de son guitariste :
TAKEMOTO Motoichi
 
Au  Point-Bar, j’ai fait la connaissance de nouveaux amis, dont Aneta :
Pourquoi donc partirais-je  d’ici, si le monde vient à moi ?
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 19:24
À ma connaissance, les animaux ne se marient pas entourés de milliers d’invités.
 
Aujourd’hui, toute la presse publie des photos de mariage, comme si cela constituait l'événement de première importance pour les animaux humains.
 
Ceci dit, pour le plaisir de mes yeux, j’aime bien photographier les jeunes couples venus se marier à Paris, même sous la pluie. C’est un peu nostalgique, du kitsch avec  happy end : « ils vécurent longtemps et eurent beaucoup d’enfants ».
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Je ne sais pas, si Irène Shaw vit toujours à Paris. Voulant copier mes vieux vinyles sur l’ordinateur, j’ai trouvé un enregistrement qu’elle m’avait offert, « Oh Paris Paris », de la collection « La chanson Nostalgique ». La chanson m’a servi pour le montage d’un petit clip :
 
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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 12:56

En avril, des Parisiens se découvrirent de plus d'un fil.

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Ils furent nombreux à s’adonner aux plaisirs précoces de l’été.

 

 

 

 

Jean-Yves et moi devisions  ce matin au café.

Une couche de poussière ternissait les véhicules en stationnement, recouvrait les tables avant le passage rituel du chiffon. L’air est trop sec pour la saison depuis de longues semaines.

Nous l’avions remarqué et constaté par ailleurs que Paris compte en cette période bien moins d’oiseaux et d’insectes qu’habituellement ; le nombre d’abeilles notamment a fortement diminué. 

Aucune hirondelle n’est encore venue annoncer le printemps sous les arcades du Carrousel du Louvre, les nids y sont dans un triste état. Il n’y a pas d’eau pour refaire leur maçonnerie. En Allemagne du Nord, ces gentils oiseaux migrateurs sont arrivés depuis deux semaines.

Paris Plage, c’est avant l’heure, du sable fin partout dispersé par le vent qui se sert copieusement sur des milliers de chantiers ouverts en même temps et dans les grandes allées des jardins gérés par l’État.

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Citadins et visiteurs semblent heureux de profiter d’un été précoce sur les quais : vaut mieux top tôt que jamais, la période des grandes vacances pourrait ne pas correspondre aux espérances…

Ainsi en avril, les Parisiens se découvraient de plus d’un fil.

Carpe diem ! Retiens les meilleurs moments !

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 Rose déposée en souvenir au mariage de l'année dernière, au même endroit.

 

 

À Lutèce règne calme, luxe et insolence : les battlefields, les nuages radioactifs, c’est si loin…

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 13:51

« L’art doit discuter

doit contester

doit protester »

 

Georges Pompidou

 

Le centre culturel Wallonie-Bruxelles à Paris juste en face de l’héritage pompidolien ne démentira pas la définition de l’art par le grand Georges.

L’exposition à voir jusqu’au 29 mai s’intitule « l’Art de l’Irrévérence ».

Quelques perles :

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 20:13

Lang Lang, découvert sur Youtube, je voulais le voir absolument lors de son passage à Paris.

Le 24 août 2010, je m’étais précipitée à l’ouverture du guichet de la Salle Pleyel et emportais le dernier billet à 10 €, la place ZZ101 dans l’orchestre.

Hier, le 2 avril 2011, la salle était comble.

L’ouverture du Carnaval romain d’Hector Berlioz interprété  par l’Orchestre national des Pays de la Loire sous la baguette de John Axelrod se prêta bien comme début d’une soirée musicale prometteuse.

Tous les instruments se fondaient cependant dans une ratatouille dont surgissaient seuls par moments le triangle et les trombones. J’attribuais l’écrasement sonore des instruments à l’acoustique de la salle, plus qu’au choix délibéré du chef d’orchestre – la suite me montra que ce résultat était dû à la baguette de John Axelrod. Sa direction était plaisante à voir, pleine de jeunesse, de gaieté et de dynamisme, mais ne pouvait concurrencer à mes yeux avec l’un de mes chefs préférés, Myung-Whun Chung qui sait mettre en valeur chaque musicien tout en conservant l’unité de l’œuvre.

 Ma Mère l’Oye de Maurice Ravel fut ensuite interprété dans sa version pour piano à quatre mains par Herbie Hancok et Lang Lang assis côte à côte devant l’instrument Pleyel. Je distinguais  mieux la virtuosité de chacun des deux pianistes que l’histoire racontée par le compositeur aux enfants, en cinq chapitres.

Avec la Rhapsodie hongroise n° 2 de Franz Liszt et la Danse Hongroise n° 5 de Brahms, les deux interprètes m’ont conquise : ce fut très gai, même drôle et j’avais envie de danser avec eux.

À l’entracte, je résumais mentalement les points forts et faibles. Il me sembla qu’aucune partition jouée par Lang Lang  ne pourrait être enregistrée telle quelle sur CD : certaines notes étaient trop longues et d’autres libertés avec la composition auraient du mal à être acceptées par le mélomane assis au salon devant sa chaîne HIFI ; pour apprécier la dimension grand spectacle de l’interprétation,  il fallait être dans la salle.

La deuxième partie de la soirée me déçut à plus d’un titre. Les pièces pour piano seul notamment jouées par Lang Lang n’étaient ni de la musique classique virtuose, ni de la musique chinoise traditionnelle. La lune se reflétant dans un lac,  La lune chassant les nuages, Le Printemps du compositeur Lü Wencheng n’avait de chinois dans le jeu de Lang Lang que l’intention. Pourtant, les touches des sons aigues étaient réglées pour des tonalités très métalliques, utiles pour produire des couleurs chinoises.

Ce détail m’avait déjà irritée lors de l’interprétation de Ravel. Lorsqu’on joue des œuvres aussi variées, il faudrait disposer de pianos différents, ou bien les régler entre les changements de répertoire.

 

Au fait, personne n’a souligné que le grand piano à queue utilisé hier soir, c’était un « Double Piano Pleyel ». Je ne saurais dire, si celui-ci a été manufacturé en 1920 !

http://www.nettleandmarkham.com/double_piano.htm

Ce qui prouve que le public français est si peu formé à la culture musicale qu’il ne se pose même pas la question pourquoi les  pianistes sont d’abord assis tous les deux devant le clavier à gauche – vu de la salle – alors que pour la Rhapsody in Blue de Gershwin ils se font face, chacun devant son clavier relié au même corps de piano !

Pour moi, ce fut une découverte, je n’avais encore jamais entendu évoquer le "Duo-Clave" de Pleyel ! Prouesse technique, mais sonorité moyenne.

Moyenne fut la Rhapsody in Blue, moyenne la virtuosité de Lang Lang.

De retour à la maison, je me suis rendue sur le site :

http://www.citedelamusiquelive.tv/Concert/0961889.html

La prestation de la vedette y est encore moins brillante. Surprenant l’amalgame que l’artiste fait entre l’œuvre de Shakespeare, la  culture américaine et Mozart. On dirait une espèce de « digest » ou de Fast-food de la musique. Tant de désinvolture étonne, elle est tangible dans l’interprétation  des œuvres. Je n’ai pas constaté que Lang Lang a réussi la musculation de ses doigts dont il parle devant les enfants de la Cité ;  il effleure ou caresse les touches et utilise la vitesse pour cacher des erreurs.

Devant le jeune public à la Cité de la Musique, il accompagne l’excellent violoniste chinois Gourgan ( ?) jouant sur son Erhu l’air très célèbre  La course des chevaux. En 2001, j’ai pu l’entendre à Hong Kong et réécoute régulièrement le CD. Même à cette œuvre traditionnelle chinoise très subtile,  Lang Lang ne rend pas justice au piano.

 

Le plus gênant pour moi est son style maniéré. Un effet de manche qui lui a probablement été conseillé par la grosse machine à gagner, le spécialiste en stratégie et marketing CAMI :

http://www.cami.com/

S’entourer de stars, de chefs d’État, se produire dans des reality-shows, sur des terrains de sport et faire de la publicité pour Audi ou Sony, avoir un Steinway à son nom, s’habiller en Versace, participer aux galas de bienfaisance et présider une fondation, tout cela cimente la réussite made in USA – mais dessert en réalité le véritable talent et empêche l’évolution de l’artiste, cf. http://www.sallepleyel.fr/pdf/note_programme/np_10957.pdf

L’interprétation de Chopin que Lang Lang donna à la Cité de la Musique reste loin derrière celle de Rachmaninov que j’écoute toujours avec un plaisir renouvelé (enregistrements de 1927 – 1930). Le pianiste sino-américain est aussi moins tatillon en ce qui concerne la préparation et l’accordement du piano. Jamais, il n’égalera les concerts d’Arturo Benedetti Michelangeli.

 

Ce que visent les managers de Lang Lang, c’est le grand public. Ils ciblent les masses et ne se soucient guère de satisfaire les vrais amateurs.

 

Dommage. Lang Lang pourrait devenir on pianiste inoubliable, s’il corrigeait ce que les connaisseurs lui reprochent.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:03

La précaution est le grand principe qui s'invite à la table de tous les débats.

 

Les diagnostics de risques imaginaires ou réels fleurissent de fait dans tous les domaines. Qu'ils portent sur la santé ou les technologies, ils revêtent une importance cardinale aux yeux des citoyens et des dirigeants.

 

L'exigence du risque zéro - pourtant impossible de garantir - est véhiculée par de grands et petits lobbyistes, au grand dam des industriels qui craignent pour le développement de leurs affaires.

 

Aussi la Marie du 18e arrondissement ne pouvant se soustraire à l'air du temps, se dépêcha-t-elle de fixer des parapluies sous la grande verrière restaurée : ne sait-on jamais, il pourrait y avoir des fuites…

 

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Si les visiteurs de ce blog restent néanmoins sceptiques, c’est peut-être parce qu’ils ont regardé deux fois la date : le  1er Avril 2011 !

poisson

 

 

 

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