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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 21:12

Pourquoi payer les récupérateurs d’art, les mauvais reproducteurs ?



 































L’art est à tout le monde, la rue aussi.
Plaisir de partager gratuitement des instantanés.



Prenez place, regardez.










Écoutez :














L’œuvre  et l’œil du promeneur sont indissociables, l’un ne va pas sans l’autre.


 

I




































l est rare de voir le créateur à l’œuvre, comme il est tout aussi rare pour l’artiste de découvrir son admirateur.

 

http://www.fkdl.com/



 

Quelques peintres préfèrent l’ombre aux réverbères.

 































Un requin, ou bien un enfant sage : ils surprennent le regard au passage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au mois de mai, le regard se pose où il se plaît.


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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 17:15

Soirée évènement à l’église Saint-Merry


Vendredi 1e  mai 2009 à 20h00

Entrée libre au 76 rue de la Verrerie 75004 Paris-métro Hôtel de Ville

 

Concert d’improvisations au piano par Frédéric Blondy
&
La coupole des concertistes par Hugo Bonamin
Déconstruction – morcellement – distribution

 

 

 

Communiqué de l’artiste :

 

 

 

La « coupole des concertistes » à Saint-Merry


Cette coupole a été construite et peinte à l’huile par Hugo Bonamin, de novembre 2007 à février 2008.


Il s’agit d’une structure entièrement en bois, d’un diamètre de 6m. Elle est placée dans la nef de l’église Saint-Merry, elle-même d’une largeur de 7,40 m, au-dessus du parquet des concertistes.


La coupole est d’abord une fresque, qui joue le rôle d’un abat-son pour améliorer l’environnement sonore d’un site au volume imposant, dans lequel le son a tendance à se disperser.





Dans cette église où se déroulent deux concerts par semaine, ce sont les musiciens qui ont suggéré au peintre l’idée de créer et d’installer cette coupole au-dessus de l’endroit où ils se produisent.


La coupole est suspendue à la charpente de l’église. Elle est positionnée à une hauteur d’environ 7 m du sol dans sa position d’abat-son pendant les concerts, puis elle est remontée à environ 14 m du sol en position de fresque horizontale au plafond.


La peinture qui orne la face interne de la coupole est dans la continuité du travail engagé par Hugo Bonamin avec les portraits. Cette œuvre est intitulée « Mein Engel ».


Pendant toute l’année 2008 la coupole d’Hugo Bonamin aura participé à plus de 100 concerts, ce vendredi 1er mai 2009, elle recevra le dernier, puis elle sera déposée et découpée en morceaux qui seront distribués aux personnes présentes. Ainsi, cette œuvre architecturale éphémère continuera-t-elle d’exister en tant qu’œuvre picturale explosée.

 

Plus d'informations : www.bonamin.com

 

























Autre bon plan, je vous écris de Paris :

 

http://www.parigramme.com/Focus/GRAND-JEU-CONCOURS-Je-vous-ecris-de-Paris.htm

 

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 18:20
C'est aujourd'hui une journée anti-crise importante.
Un peu partout auront lieu des initiatives pour échapper à la morosité.

En premier lieu, les Français déplorent la disparition de la publicité gratuite et le font savoir à coup de crayon-feutre :







Pour leur être agréable, je remplace les encarts publicitaires de la télévision par les miens, en soutien aux commerçants du quartier.

Première publicité, elle fait connaître de nouvelles formes de vente au pied du domicile, voir photo ci-contre.










Un peu plus haut dans cette rue, des commerçants proposent la parade infaillible contre la vie chère :
"Servez-vous, c'est gratuit".




Malgré toutes ces bonnes occasions, certains dépensent encore trop pour leur femme et les enfants, ils pourront en tirer quelques euros en les confiant au dépôt-vente.





















Quelques marchands ont fermé boutique : les âmes se sont bien vendues au début, mais après Noël, plus personne n'en demande.










En ces temps de crise, il faut économiser à tous les bouts. Même la police sur selle et à pédale s'y met ; il est plus économique d'utiliser les vélos de fonction gratuitement pendant 20 minutes et de les déposer ensuite aux bornes de vélib. Même principe, même tarification :





Or en temps de crise, la police ne peut être partout. J'ai ainsi surpris un vol à la tire à Montmartre en plein jour :





























Aussitôt, une banque a trouvé le moyen de protection idéal. Au lieu d'être la proie facile devant le guichet automatique, le client entre dans le distributeur qui lui sert alors de bouclier. Avantage supplémentaire : on peut prendre dans la caisse autant de billets que l'on désire.



Contrairement à la police, le Président Nicolas est partout :


Pendant que Nicolas parle, les Français usent les pneus de leur voiture jusqu'à la jante et préfèrent s'assoir par terre pour économiser un siège.



















Aujour'hui à Londres, le G20 débat d'autres mesures pour les économies. Le Président français promet de claquer la porte, si le self-service des hôpitaux n'est pas généralisé : en effet, la France réduit le peronnel soignant pour que les malades puissent se prendre en charge et se servir eux-mêmes, et le chef de l'Etat voudrait que tous les pays européens suivent cet exemple.


A l'anti-crise s'offrent encore de beaux jours.

____________________________________


Ajout du 2 avril 2009 :

C'était ma contribution aux farces du 1er avril ! Seuls les commentaires et une retouche de la photo "Dépôt ventes" constituent le "poisson" : toutes les scènes illustrées ci-dessus, je les ai bien capturées sans trucage dans la rue !

Comme quoi c'est  1er Avril tous les jours, surtout depuis le départ de W. Bush de la scène internationale : c'est  notre Président qui fait sourire le village mondial, sourire XL à l'ouverture du G20, le 01/04/2009 justement !


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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 21:09

Elle tourne, elle tourne la patate

 

http://rondeinfinie.canalblog.com/

 

Certains tournent en rond, obstinément. Qu’ils puissent se compter sur une à deux mains, qu’ils soient quelques millions à se révolter, cela n’a aucune influence sur la pensée dominante. De toute manière, ils sont trop lents ; ils commencent à réagir quand la roue de fabrication de lois, de décrets et de décisions a déjà effectué de multiples autres rotations sans moyen de retourner en arrière.

 

 

La pensée unique du leader aux commandes se concentre sur l’accélération des cadences d’attribution de crédits, de positions-clés, de moyens de surveillance en faveur de l’oligarchie.

 

 L’unique pensée dicte au gouvernement l’accélération de la course privilégiant les compétiteurs qui veulent gagner tout ce que l’État offre d’alléchant : les services publics, l’enseignement universitaire, la recherche, Internet…

 

Pour le peuple des spectateurs, des obstinés et des mécontents, il y aura des miettes à la fin de la course infernale – quoique… on lui réservera peut-être la surprise d’éponger les dettes, tandis qu’on lui propose pour l’instant d’attendre, de ne pas speeder… Des promesses, des je-te-jure... avant le vote du Parlement en avril prochain, le gouvernement annonce moins d'impôts pour les foyers modestes. Et si le Parlement votait contre ?? 

 




Alors, dans ce contexte, je ne m’attends plus à de nouvelles réjouissantes dans les journaux, j’attends le facteur.

Le facteur qui m’apportera un merveilleux instrument permettant de voir clair, de s’approprier l’espace et les utopies :

  

https://www.galileoscope.org/gs/

 





Sans télescopes et jusqu’en 2003, les curieux de tout horizon pouvaient se délecter en regardant à travers la petite lucarne d’ARTE le magazine Archimède. Cela rendait probablement plus intelligent que toléré en haut lieu ; par conséquent à la place de vulgariser de manière ludique la science, la chaîne diffuse en 2009 une série américaine bien moins intelligente que ne fut la série « Dallas »… De Dallas au moins, il a été possible de faire un remake inoubliable : « Brie-Comte-Robert – ton univers impitoyable ».





ARTE qui n'aime la science plus qu'infuse ou sous forme de pénible docu-fiction, vient d'ouvrir au vieux PPDA une plage importante de sa grille :

 



La France, à travers ses médias, surtout audiovisuels, donne le coup de grâce à la culture qui meurt en soubresauts, révélés seulement dans les journaux de France 3, parmi lesquels la lutte finale du Palais de la Découverte.

 

 

 



Tout ce qui contribuait à l’exception culturelle française fut ramené au niveau de Disneyland :
la RATP propose un ticket combinant trajet et entrée au parc d’attraction de Marne-la-Vallée, mais rien de similaire pour Versailles.

L’émission « C’est pas sorcier» est devenu un support publicitaire pour Danone, « E=M6 » fait la part belle aux produits commerciaux, « Palettes » a été remplacé par un verbiage, « Le Dessous des Cartes » est trop tardif pour les lèves-tôt et « Le masque & la plume » n’a jamais été remplacé.

 

À la radio, sur France Culture, ils parlent d’agriculture et Radio Classique est devenue le support publicitaire de la FNAC avec une qualité sonore à peine digne d’un supermarché. Les CD ou téléchargements musicaux proposés par la FNAC ou VIRGIN sont si médiocres que je préfère convertir mes vieux vinyles en CD – et les marchands  se lamentent que leurs ventes baissent…

 

Les journaux imprimés ou mis en ligne publient les mêmes informations, les mêmes commentaires : cela est devenu aussi insipide mondialisé qu’un plateau MC Do.

 

Tout cela explique pourquoi je ne figure pas dans l’audimat, ni dans d’autres statistiques d’audience.



 

  Échappons-nous le plus souvent possible, du moins en esprit, du champ gravitationnel terrestre et considérons que 30 secondes de simulation de fusion de galaxies correspondent à 30 millions d’années terrestres, puis voyons la terre avec les yeux de GOCE : notre planète n’est qu’une petite patate, un patateoïde en quelque sorte


 – pourtant des têtes à pensée unique s’obstinent à l’appeler « géoïde terrestre » qu’ils considèrent comme parfaitement rond au centre de l’univers.

 

Nous les patates pourrions voir le soleil dynamo – si le temps météorologique le permet – comme nous ne l’avons jamais vu à l’occasion du rendez-vous le 04 avril 2009 de 14 h à 18 h au Parc Montsouris ou au Palais de la Découverte dans l'après-midi le 3 avril avec démonstration de cadrans solaires :

 

Nous pourrions alors imiter les chercheurs, faire un pas en direction de l’inconnu. - Au fait : pourquoi dit-on « chercheur », « recherche » et pas « trouveur », « trouvailles » ? Cherchons la réponse, afin de soulever de nouvelles questions !

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 21:41

 

 

Il était une fois --- les Trois Nains de la forêt

Contes des Enfants et du Foyer, des frères Grimm, n°13

Une marâtre conçut pour sa belle-fille une violente haine, et elle chercha par tous les moyens à la rendre malheureuse. Elle était jalouse de la voir si belle et si gracieuse, tandis que sa propre fille était si laide et si désagréable.

Un jour d’hiver que le froid avait durci la terre et que la neige cachait monts et vallées, la femme fit venir la jeune fille.

— Va au bois me quérir une corbeille de fraises : j’ai envie d’en manger.

— Mon Dieu ! répondit la jeune fille. Il n’y a point de fraises l’hiver, la terre est gelée et tout est couvert de neige. Comment pourrai-je sortir avec ma robe légère ? Il fait si grand froid que la bise va la traverser et que les épines me l’arracheront du corps !

— Est-ce que tu ne veux pas m’obéir ? répliqua la mégère. Va-t’en tout de suite et ne reviens qu’avec ton panier plein de fraises.

Elle lui donna alors une miche de pain sec et ajouta :

— Tu pourras la manger tantôt.

Et cependant elle se disait : Elle mourra dehors de froid et de faim, et je serai débarrassée d’elle à tout jamais.

La jeune fille se résigna et s’en fut, son petit panier au bras.

Il y avait partout de la neige et pas un brin d’herbe. Quand la malheureuse entra dans la forêt, elle aperçut une maisonnette où trois nains la regardaient venir. Après leur avoir dit bonjour, elle heurta à la porte. On l’invita à entrer et elle alla s’asseoir près du poêle, sur un banc, pour se réchauffer et manger son pain.

— Donne-nous-en un peu, lui dirent les nains.

— Je le veux bien, répondit-elle.

Elle fit deux parts de son pain et leur en donna une. Ils lui demandèrent :

— Que cherches-tu par un froid pareil ici, dans le bois, avec ta robe d’été ?

— Hélas ! dit-elle, il faut que je cueille une corbeille de fraises, et je ne puis sans cela rentrer au logis.

Quand elle eut fini de déjeuner, ils lui mirent un balai en main et lui dirent :

— Balaye la neige derrière la porte.

La jeune fille balaya la neige derrière la porte de la petite maison et y trouva de superbes fraises bien rouges et bien mûres. Toute joyeuse, elle en cueillit un plein panier, remercia les nains, leur dit adieu et courut porter les fraises à sa belle-mère.

http://fr.wikisource.org/wiki/Les_Trois_Nains_de_la_for%C3%AAt

 

Il y a 200 ans, les gens rêvaient encore et se contaient de belles et cruelles histoires.

Aujourd’hui, le miracle des fraises en hiver est devenu d’une banalité attristante, comme le rapporte Arte dans son Globalmag (vendredi 19 heures) :


http://www.arte.tv/fr/2496746.html

 

 


S’il n’y avait que des fraises, mais il y a bien d’autres choses inquiétantes dans nos assiettes :


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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 10:34


 

1969 était une année de tournants avec projets, promesses et déceptions.

Cette année-là, je suis devenue française par mon mariage célébré le 5 août à Tours où je venais de déménager.

 

 

Un déménagement plus spectaculaire fut celui des Halles à Rungis, le 28 février 1969.

Ce même jour, le Concorde devait s’envoler pour la première fois. Il effectua finalement son 1er vol le 2 mars 1969 et le dernier le 24 octobre 2003.

 

J’arrivais à Paris en 1973, époque de la démolition des pavillons Baltard dont un exemplaire a été conservé à Nogent-sur-Marne et un autre à Yokohama au Japon. L’étripage du ventre de Paris avait laissé un immense trou, décors parfait pour le tournage du film « Touche pas à la femme blanche ». Les rats trouvèrent refuge dans les caves voisines ou se replièrent dans les égouts et tunnels du métro.

 

Le centre commercial du Forum des Halles fut inauguré en 1979. 30 ans plus tard, il est voué à la destruction. Il faudra attendre 2013 pour voir le nouveau projet achevé – pour combien de décennies ?

 

Les anciens se souviennent de la vie d’avant le Forum dont ma mémoire a conservé quelques images pâlies. Les Forts des Halles… : « Leur profession a disparu progressivement avant le transfert à Rungis et nombre d'entre eux, ont été reclassés dans la police municipale », cela pourrait expliquer la rudesse de certains agents….

 

Les anciennes Halles centrales de Paris ont donné matière aux chefs-d’œuvre de la littérature et filmographie française :

 

« Au fond de la rue Rambuteau, les légumes s'éveillaient davantage, sortaient du grand bleuissement traînant à terre. Les salades, les laitues, les scaroles, les chicorées, ouvertes et grasses encore de terreau, montraient leurs cœurs éclatants ; les paquets d'épinards, les paquets d'oseille, les bouquets d'artichauts, les entassements de haricots et de pois, les empilements de romaines, liées d'un brin de paille, chantaient toute la gamme du vert, de la laque verte des cosses au gros vert des feuilles ; gamme soutenue qui allait en se mourant, jusqu'aux panachures des pieds de céleris et des bottes de poireaux.

 

Et vous êtes venue faire vos provisions, mademoiselle Saget ;? demanda la grande sèche.

- Oh ! madame Lecoeur, si on peut dire... Vous savez, une femme seule. Je vis de rien... J'aurais voulu un petit chou-fleur, mais tout est si cher... Et le beurre, à combien, aujourd'hui ;?

- Trente-quatre sous... J'en ai du bien bon. Si vous voulez venir me voir...

- Oui, oui, je ne sais pas, j'ai encore un peu de graisse... »

 

Emile Zola. Le Ventre de Paris

 

http://delicesdepapier.blogspot.com/2007/01/les-halles-du-ventre-de-paris.html

 

Pour les amteurs d'histoire :
 


 


En souvenir du Concorde :
 

http://www.salon-de-l-aviation.com/concorde.htm


 

Un peu d'humour :

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 20:43
Il y avait le petit train de Montmartre, la fanfare, les enfants handicapés et les autres.
Tous avaient un jour de retard sur mardi-gras, mais se sont bien amusés le mercredi des cendres.














Un journal local de mon pays d'origine a publié des photos, dont celle-ci peu commune :











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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 02:01

« J’irai comme un cheval fou » a été réalisé par Arrabal en 1973, l’année où je me suis installée à Paris.

 

Le film montre un Paris très laid en contraste avec le désert dans lequel le héro en fuite s’était perdu. L’homme persécuté à bout de forces s’était effondré dans le sable, conscient qu’il allait mourir de faim et de soif. Surgit alors au milieu d’un rêve un petit indigène qui fit jaillir de l’eau, transforma des crottes de chèvres en roses, puis en met délicieux. Au bout de quelques semaines passées loin de toute civilisation, le Français proposa au Bédouin devenu son premier véritable ami de vivre avec lui dans la plus belle ville de la planète, ce que le dernier accepta à condition de pouvoir amener sa chèvre. Cependant, l’homme du désert n’aperçut que de sordides images de Paris pendant le trajet en taxi depuis Orly. La première chose qu’il demanda à son nouvel ami, c’était un pâturage pour sa chèvre. Le Parisien, reconnaissant au Bédouin de lui avoir sauvé la vie et offert son affection, voulait exaucer tous les vœux. Il fit immédiatement remplacer la moquette de son appartement huppé par du vrai gazon...

 

Un peu plus tard, j’ai vu pour de vrai un cheval fou qui avait désarçonné son cavalier, un Garde Républicain, du côté de la place de l’Alma – événement exceptionnel dans les années 70. à l’époque, certaines allées cavalières étaient encore fréquentées, mais l’une après l’autre, les écuries des beaux quartiers se transformèrent en garages, voire en logements.

 

Restent les champs de courses et quelques tournages ou préparations de spectacles – en faisant abstraction des montures pour gendarmes ou de la Garde Républicaine - pour fournir le précieux crottin de cheval aux jardiniers amateurs.

 




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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 13:29

L’art et la manière de voir l’Europe

 

À chacun son symbole.

 

L'œuvre de l'artiste tchèque David Cerny, « Entropa » n’a pas plu à Bruxelles. Plusieurs pays l’ont contestée.

 

De quoi se plaint la Bulgarie ? Elle se sent avilie d’être réduite à  un WC à la turque.  N’aurait-t-elle pas, au contraire, dû être fière de disposer de sanitaires, alors que des millions de terriens n’ont toujours pas de commodités ? Pour remédier à la pénurie,  l’année 2008 a été déclarée « année internationale de l’assainissement » par l’Assemblée générale des Nations unis.

 

 

En France, on était heureux de disposer enfin de barils d’aisance en 1770 :

 

« Si le principe des toilettes existe depuis 4.500 ans, les premiers lieux d'aisance publics ont vu le jour à Rome. Au premier siècle de notre ère, l'empereur Vespasien place à l'attention du public de grandes urnes d'argile à travers la ville. Déjà les termes en étaient pourvus. En France, la première initiative connue est bien plus récente. Le lieutenant général de la police de Paris, Sartines, dispose en 1770 des barils d'aisance à tous les coins de rue. Mais le promoteur le plus zélé des toilettes publiques est sans conteste Claude-Philibert de Rambuteau, préfet de Paris. En 1841, c'est lui qui imagine les fameuses "vespasiennes". Deux ans plus tard, la capitale en compte 478. Ces emblèmes disparaissent progressivement à partir de 1961. Ils sont progressivement remplacés par la célèbre sanisette depuis les années 80. »

http://www.journaldunet.com/economie/reportage/point-wc/point-wc-entree.shtml


 

Avant la fin du 19e siècle, il était difficile de se soulager :


L'histoire raconte qu'en 1809 l'Impératrice Joséphine  accompagnant Napoléon aux guerres d’Espagne éprouva, en passant au bout d’un vignoble, un besoin pressant. Depuis lors, cette parcelle cadastrée sous le nom de "Congaillard" produit des vins jouissant d'une honorable réputation, « La pissotière de l’impératrice, un grand bordeaux de tradition : fruité, jolie robe, rond en bouche. Un grand vin parfaitement équilibré qui comblera les amateurs de bordeaux, 9,75 €…






















Aujourd’hui, si l’on veut aller aux toilettes, on consulte Internet :

 

http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeDeLieuxdAisance

 

http://www.baignade-interdite.com/

http://www.toiletzone.net/

 

 

 

























La
France figure sur la sculpture « Entropa » par un simple bandeau : « En grève ». Le gouvernement n’a pas protesté – il est bien embarrassé par la dure réalité, elle s’est manifestée une nième fois jeudi 29 janvier 2009. La France a la réputation, le gouvernement et les manifestants qu’elle mérite ?

 

 

 

 

 

 

 


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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:07

Couleurs

 

Pour mon amie Liesel et tous mes amis artistes.

 

 

 

La vie en couleurs, c’est gai et c’est le gagne-pain du peintre.

 

Un génie, mariant musique et astronomie dans sa peinture : Kandinsky. Le Centre Pompidou exposera ses chefs-d’œuvre du mois d’avril au mois d’août 2009.

 

 

 

Un boulevard parisien a choisi une couleur pour se nommer : Magenta.


 

Mais voilà, c’est peut-être illégal, car sur Rue89 résonne un cri d’alarme :

 

Qu'attend-on pour libérer le magenta ?

«Le magenta -la couleur, oui- avait été déposée par le groupe allemand Deutsche Telekom il y a quelques années… L'artiste Yves Klein, par exemple, avait au début des années 60 déposé le "International Klein Blue" (IKB). Mais la formule chimique pour obtenir cette couleur était complexe. Idem pour le rouge Ferrari, le bleu Tiffany, le violet Cadbury... et quelques autres couleurs. .. Aux États-Unis, la Cour suprême a autorisé le copyright sur des couleurs dans une décision de 1995. »

http://www.rue89.com/mon-oeil/2008/11/26/quattend-on-pour-liberer-le-magenta



 





















Johann Wolfgang von Goethe a écrit son traité de la couleur, en regrettant que Galilée n’ait pas voulu s’exprimer sur le sujet. Cette « Farbenlehre » a fortement influencé les cartographes dans la coloration des cartes géographiques, telles la « Allgemeine Karte von Teutschland » de Christian Keferstein (1821). 

 

 

 










Liens utiles pour tous les amoureux des couleurs :

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Couleur


http://discipline.free.fr/couleurs_prim.htm


http://www.colourlovers.com/lover/COLOURlover

 

 

 

 

 

 

 


 

 

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